25 sept. 2016

Efluent 2016 : je te dis comment t'inscrire!



Je l'avais promis l'an dernier (si, si......dans les commentaires), dès que je saurais comment s'inscrire aux Efluent #5 (ou Efluent 2016 ou encore Elfuent international) je le crierai haut et fort du haut des toits de Mulhouse. Bah voilà, on y est: je te dis comment t'inscrire aux Efluents là, tout de suite (et dépêche-toi parce que la deadline est "fin septembre").

28 août 2016

La valeur de l'argent



Cela fait des années que l'Homme et moi nous avons basculé du côté obscur des biens-portants. Depuis qu'il a un job en Suisse plus précisément. Nous sommes passés respectivement de fils de classes moyennes et de fille de RMIste/cotorep à la classe "on-ne-regarde-plus-les-prix-au-super-u".
Je pense que la question de l'argent en général est taboue en France mais elle me met également dans une situation désagréable en tant qu'ex-pauvre. Comme si être "riche" était un méfait. Puis, avec tout ça, il faut que j'arrive à inculquer la valeur de l'argent à mon fils pour qu'il ne pense pas que tout tombe toujours tout cuit dans l'assiette et que ça sera comme ça jusqu'à la fin de sa vie. Mais reprenons du début...

12 juin 2016

Mon chemin vers l'éducation bienveillante.



La question de l'éducation bienveillante/positive fait débat au sein de la blogosphère et de la sphère parentale. D'ailleurs, cela fait aussi débat chez les non-parents chez qui le fait de ne pas avoir d'enfant n'empêche pas d'avoir un avis sur la question et de le donner de surcroît.
Les "non-bienveillants" se sentent dénigrés par les "bienveillants" qui se sentent investis d'une mission divine. Ce billet n'a pas pour but d'engendrer des réactions anti ou pro mais de vous expliquer MON expérience. Pourquoi j'ai choisi de m'engager dans cette voie. Je ne dis pas qu'il faut faire comme çi ou comme ça, je dis ce qu'il ME CONVIENT à moi. Je ne juge pas ceux et celles qui ne font pas comme moi. Je suis juste triste pour leurs enfants qui certes, seront probablement "en vie" mais pas forcément heureux. Pour autant, je ne me sens pas SUPÉRIEURE à eux, j'explique juste mon cheminement d'ancienne enfant à la mère que je suis devenue.

Moi, ex-petite fille

J'ai connu les fessées parfois déculottées, j'ai connu les gifles (appelons ça des tartes dans la gueule), j'ai connu les humiliations, les dés-encouragements, les "tu sais rien faire", "t'es bonne à rien", "t'as encore grossi"...Alors, certes, je n'en suis pas morte mais être vivante ne signifie pas être bien pour autant. Le but de l'éducation parentale serait donc là: avoir un enfant en vie et qui dit merci. Pas un enfant qui va bien, qui se sent bien, qui parle de ses soucis à ses parents car il sait qu'ils seront toujours là pour lui, car ils l'aiment peu importe ce qu'il fasse ou devienne. Non, l'éducation parentale aurait pour but d'éduquer un enfant comme on dresse un chien. Dis merci/bonjour/au revoir, sois calme, ne bouge pas, ne crie pas sinon tu t'en prends une.
Le fait que les médias parlent régulièrement de cette éducation alternative m'a permis de comprendre que certaines de mes faiblesses, mes propres comportements et réactions s'expliquaient par mon éducation et mon passé en tant qu'enfant. L'éducation bienveillante oblige les parents à se remettre eux-mêmes en question, à plonger dans leur enfance parfois douloureuse, à faire un travail sur soi, à se demander pourquoi on a envie de mettre une tarte dans la tête de l'être qui nous est le plus cher. C'est sans doute pour cela que certains dénigrent cette "mode", pour ne pas avoir à se poser trop de question, à remuer le passé. Une sorte de mécanisme de protection j'imagine.

29 mai 2016

Fête des mères, sexisme et hypocrisie.



Ne te laisse pas impressionner par mon titre pompeux, je vais écrire un article plutôt léger sur le buzz des derniers jours: le sexisme dans les pubs pour la fête des mères. Je suis féministe, je défends toujours la cause des Femmes, je suis pour l'équité des sexes, le partage des tâches ménagères, l'égalité des salaires, la non-discrimination et tout le reste...mais parfois je trouve que tout ça va trop loin. Accuser les enseignes de sexisme parce qu'elles "proposent" d'acheter aspirateur et autre robot-ménager à sa Môman c'est un peu hypocrite non? 
Qui de la pub ou de la meuf a été la première sexiste? Les pubs sont-elles à l'origine du sexisme ordinaire ou le sexisme ordinaire est-il à l'origine des pubs sexistes? Est-ce la société qui est sexiste parce que les pubs sont sexistes ou bien est-ce parce que la société est sexiste que les pubs le sont aussi? Moi qui d'habitude démarre au quart de tour pour défendre l'intérêt des humains porteurs de vagins, là j'ai d'abord réfléchis (un peu). Une fois n'est pas coutume.

15 mai 2016

Le meilleur moment de la journée



En seulement deux ans, Junior et moi on a établit, répété, modifié tout un tas de rituels: les tétées, les couchers, les repas, le bain, le départ chez Nounou... Sans s'en rendre compte, tout moment de la journée ou presque se déroule généralement de la même manière. On se lave les dents avant le coucher du soir, on quitte les chaussures en rentrant de chez Nounou, on met une couche-culotte taille 5 pour la nuit...
En tant que nouvelle working mum, j'aurais pu te dire que le meilleur moment de la journée est le moment où Junior s'endort pour la nuit. En fait, c'est plutôt le contraire. Depuis que je travaille, que je suis donc moins à la maison et que donc je vois moins mon fils, le biberon du matin est devenu le meilleur moment de ma journée.

Moi qui ne suis pas du matin, moi qui ai besoin de cinq réveils pour émerger, moi qui dois courir tous les matins pour partir à peu près à l'heure pour le boulot, je découvre le plaisir de m'installer sur le canapé, à moitié habillée à moitié en pyjama, de prendre mon fils encore en pyjama sur les genoux et de lui donner le biberon comme quand il était encore tout petit.
Ce moment est très court. Trop court comme toujours. A peine cinq minutes qui se déroulent toujours de la même manière. J'arrive dans le salon avec Junior dans les bras. J'ai préparé le biberon qui attend déjà Junior sur le canapé. Je m’assoit. A la vue du "bibi", Junior enlève sa sucette et la pose "délicatement" sur le canapé. Je lui mets son bavoir, décapsule le biberon et lui donne. Junior ingurgite son biberon bien calé sur moi.
Les premiers jours de travail, c'est à ce moment où je pleurais. Culpabilisant de le laisser dix heures par jour chez la Nounou. Culpabilisant d'avoir une réunion le soir et de ne probablement arriver qu'après son coucher. Aujourd'hui, je profite pleinement de ce moment. Je respire à plein poumon l'odeur de ses cheveux. Je lui caresse ses petites mains, ses petits pieds, ses joues... Je "bisoute" tout ce qui m'est accessible à savoir sa joue droite et le dessus de sa tête. Parfois, on se regarde dans le blanc des yeux. D'autres fois, je lui chante même une comptine avec une large préférence pour "un petit têtard tout rond dans sa mare, tourne, tourne..."

A peine le temps de profiter de lui que cet instant moelleux se termine en même temps que Junior prend la dernière gorgée de lait. Ensuite, toujours le même manège: récupération de la sucette, dépose de bavoir et Junior repart dans sa chambre pour me ramener ses chaussons que j'oublie de lui mettre chaque matin.
S'en suit une agitation bizarre où le temps passe douze fois plus vite et où je fais des allers-retours entre la salle de bains, ma chambre et le salon afin de finir de m'habiller, de me maquiller un minimum, de préparer mon en-cas pour le déjeuner et le sac pour chez la Nounou. Entre temps, Papa habille Junior et le chausse parce qu'il voit bien que je suis à la bourre, comme d'hab. Une fois tout le monde prêt, Junior et moi descendons au garage et en route pour chez la Nounou. Là-bas, un très bref échange avec la Nounou, un gros bisous à Junior et direction le boulot.

Le soir, je récupère Junior à 18h30 (si j'ai pas de réunions), je suis chez moi vers 18h40. Le temps de souffler cinq minutes qu'il est l'heure du dîner pour Junior. S'en suit le rituel du soir largement moins cool que celui du matin étant donné qu'un Junior fatigué est beaucoup moins coopératif que le matin. La soirée passe à toute allure. Comme chez toute working mum probablement.

Ça peut paraître bizarre mais je crois que ce tout petit moment matinal à nous deux me permet de recharger ma batterie pour la journée à venir.

18 avr. 2016

Ma première semaine de travail après deux ans au foyer



Le grand jour est enfin arrivé! Lundi dernier, je reprenais le travail après deux ans à la maison. Ce travail que je n'ai même pas été ravie de décrocher. Une clientèle remontée contre ma future entreprise (agence immobilière) qui allait m'accueillir "comme il se doit" pour un salaire de misère ou presque (un peu plus de 1400€ net par mois si tu veux tout savoir).

Arrivée dans une nouvelle entreprise...

Première crainte: intégrer une entreprise que je ne connais pas. Pour être franche, les deux dernières agences immobilières où j'ai bossé ne m'ont pas apporté que des bons souvenirs...Qu'est-ce qui m'attend cette fois-ci? Qui seront mes collègues? De vieux cons sexistes? Des vieilles filles aigries? Des jeunes aux dents très longues?
En bonus, mon patron m'apprend qu'il a annoncé à mes futurs collègues que j'avais trois ans d’expérience en tant que gestionnaire de copropriétés. Or, j'ai bien trois ans d'expérience...mais en tant qu'assistante seulement. Je dois donc faire illusion face aux clients (les copropriétaires des immeubles que je gère) mais aussi face à mes collègues. Impossible pour moi de poser trop de questions sur comment faire vu que je suis censée savoir faire...

29 mars 2016

Sortir de sa zone de confort



Moi qui me plaignais de ne pas avoir de boulot, de subir mon statut de mère au foyer voici que la sacro-sainte embauche pointe le bout de son contrat et que je suis beaucoup moins enjouée que prévu. Retour sur ce qui est peut-être la fin de mon non-emploi.

L'entretien d'embauche.

Il y a deux semaines, je passe un nouvel entretien d'embauche. Le troisième depuis décembre 2015. Cette fois-ci, je vise le poste de gestionnaire de copropriétés au sein d'un groupe immobilier national. Je n'ai jamais officié à ce poste mais j'ai été trois ans au poste d'assistant de gestion de copropriétés, j'ai un BTS immo et je pense être apte à gérer un tel poste (avec un peu de boulot et une formation sur place). Le jour de l'entretien je suis reçue par le directeur de l'agence. Un trentenaire aux biceps moulés dans sa chemise/cravate. Il paraît frileux à laisser un tel poste à une nana qui sort de deux ans de chômage et qui n'a été qu'assistante auparavant. Il insiste aussi (beaucoup) sur le taux d'insatisfaction client très élevé sur le portefeuille de l'agence. Le stress et la surprise face à un tel aveu (c'est pas tous les jours qu'un recruteur met en garde des candidats) m'empêchent de rebondir et de lui demander quelles sont les raisons de cette insatisfaction. Je pense bêtement qu'il s'agit de copropriétés en difficulté financière dont les proprios sont remontés contre leur "voleur" de syndic (parce que c'est bien connu que le fioul est plus cher d'année en année à cause de nous).
Le directeur me confie également que l'agence souffre d'un turn over (source possible de cette insatisfaction), que ma potentielle future assistante n'est elle-même là que depuis trois mois et, à ce que je peux comprendre, la personne que je remplace est déjà partie et qu'il n'y aura pas de passation entre nous.
Je dois ensuite me soumettre à un test. Enfermée et seule dans une pièce à part, je commence à percuter ce que je viens d'attendre. Les conditions semblent franchement mauvaises pour que je m'éclate au boulot. Elles semblent même tellement mauvaises que j'ai peur d'être recrutée à ce poste. Peur de me faire houspiller par mes clients, peur de ne pas être à la hauteur du poste, peur de ne pas m'en sortir, peur d'être jugée incapable par mes collègues, peur de ne plus voir mon fils à cause des réunions tardives, peur de décevoir mon recruteur, peur de décevoir mon Homme, peur de me décevoir...
Je termine tant bien que mal le test, je ne pense pas avoir tout faux mais je sais que je n'ai pas tout juste non plus. Le recruteur me rejoint, me parle vite fait de mes prétentions salariales: 22000€ brut par an sur 13 mois. En fait, ce n'est pas ce que je veux gagner mais ce que je gagnais auparavant en tant qu'assistante. Lui me répond que c'est à peu près ce à quoi je peux prétendre en tant que "junior".
Je rentre chez moi, convaincue que je ne serai pas retenue. Et que finalement, je m'en porterais pas plus mal. Dorénavant, je vais viser le poste d'assistante, j'ai dû voir trop haut pour l'instant. Puis, en y réfléchissant bien, je n'ai pas très envie de me taper des assemblées générales le soir alors que mon fils est encore tout petit.

21 mars 2016

Quizz: Es tu une mère dans le coup?



La maternité n'est pas un long fleuve tranquille, la comparaison entre les mères est omniprésente d'autant plus sur les réseaux sociaux et le net en général. Alors pour faire le point de manière tout à fait objective et scientifique, voici un petit questionnaire pour savoir enfin si oui ou non tu es une mère dans le vent (tu noteras l'expression "dans le vent" complètement out qui te laisse deviner quelle type de mère je suis).

Un papier et un stylo pour noter le nombre de réponses par couleur et c'est parti!

1.Pour toi le sport c'est:
   Faire ton running en partageant ton parcours sur les réseaux.
   Faire ton jogging au moins une fois par semaine.
   Faire autre chose que dormir une fois les petits couchés.

2.Tu essuies les régurgitations de ton nouveau-né avec:
   Son bavoir.
   Tout ce qui te passe sous la main (chaussette sale, ta propre manche, le pyjama du petit...). 
   Des langes Aden+Anais en coton bio certifié.

3.Ta poussette est une:
   chose à quatre roues qui prend beaucoup trop de place dans ton entrée.
   Bugaboo.
   Bébéconfort.

4.Tu bois régulièrement:
   Une detox water.
   Du café, beaucoup (trop) de café.
   De l'eau.

5.Tu prends tes photos avec:
   Un appareil photo numérique
   Un reflex, un trépied et une télécommande
   Un smartphone

16 mars 2016

Weight Watchers - 9ème mois [Semaines 37 à 40]


Deux mois de stagnation coup sur coup, ça fait long...Oui alors bon, j'ai perdu...un peu...quasiment rien...mais j'ai perdu...m'enfin mon poids semble stagner dans les 84kg. La nouveauté du mois ne vient pas de la balance....mais du régime: j'ai arrêté Weight Watchers!!!

Après 8 mois passés à noter tout ce que je mangeais sur mon appli qui transformait tout ça en ProPoints (RIP) puis en SmartPoints (nouveau mode de calcul chez WW), j'en ai eu ras le cul. Ces derniers temps, je zappais régulièrement de noter et j'en avais marre de payer 70e par mois pour rien (puisque je ne notais plus mes aliments). Comme ça faisait un petit moment que je convertissais mes aliments en points, je pensais avoir acquis les bons réflexes. Suffisamment pour pouvoir me passer de l'appli. La première semaine de "liberté" s'est un petit peu payée sur la balance (+600gr) mais tout est rentré dans l'ordre la semaine d'après car j'ai recommencé à noter.
Et oui, qui dit fin de Weight Watchers ne dit pas fin du régime (ou du rééquilibrage alimentaire). Avec WW on apprend à mieux manger sans être un régime restrictif. J'ai tout de même encore le besoin de noter sur un bout de papier ce que je mange dans la journée. Premièrement ça me permet de me souvenir de ce que j'ai mangé (parce que j'ai la mémoire aussi performante que Dory parfois) et ainsi d'équilibrer si besoin le repas suivant. Deuxièmement, ça me permet de me rendre compte que je grignote encore parfois ou que je me fais un peu trop plaisir sur les desserts.
Même sans l'appli j'arrive à pointer les aliments "riches" dont j'aurais aisément pu me passer...encore faut-il arriver à s'en passer quand on est H24 chez soi (et qu'on a une cuisine ouverte sur le salon, quelle mode de merde ça!).
Côté sport j'ai augmenté d'un cran la résistance de mon vélo d'appartement. Force 7 sur 8, oui Madame! Je pédale toujours environ 25km en une heure deux fois par semaine. Avec cette nouvelle résistance je t'avoue que mes cuisses me picotent légèrement...j'espère que mes jambes ne vont pas trop trop se muscler parce que mon but c'est plutôt de m'affiner tu vois. Par contre, j'ai abandonné les abdos de manière temporaire. En fait, je fais du kiné depuis quelques semaines et il me fait faire des exo de gainage en hypopression (en gros, un peu de muscu mais sans forcer sur mon périnée). Une fois que j'aurais compris tous les exo du kiné, je ferais des abdos comme il m'a montré (parce qu'il me dit que les crunchs c'est pas bon du tout pour mon périnée).

13 mars 2016

Ma (petite) contribution pour sauver la planète (et ma peau): les cosmétiques bio.



Voilà un sujet que je voulais aborder depuis des lustres! Comme beaucoup de parents, l'arrivée de mon bébé m'a fait pas mal évoluer dans ma philosophie de vie. Si avant je me foutais pas mal de ce que contenait réellement les crèmes dont je me tartinais, aujourd'hui je regarde un minimum les compositions et commence à fréquenter assidûment le rayon cosmétique bio (alimentaire aussi mais c'est un autre sujet).

Pourquoi avoir attendu si longtemps pour me convertir au bio?

Si tu es une écolo avertie, tu sais que la cosméto-bio existe depuis pas mal de temps et tu te demandes bien pourquoi la plupart des gens achètent encore des produits bourrés de chimie pas vraiment saine pour notre santé.
Je ne peux pas répondre pour les autres mais, personnellement, j'avais un a priori plutôt négatif quand au bio en particulier sur le prix. Faut dire que, plus jeune, j'étais déjà contente de pouvoir m'acheter des produits de "marques" (comme Dop, Garnier ou L'Oréal enfin, L'Oréal c'était déjà un peu le luxe tu vois...). Le peu de fois où j'étais tombée sur un produit bio, le prix était exorbitant (par rapport au Dop hein).
Aujourd'hui, j'ai les moyens d'acheter de meilleurs produits notamment pour mon visage (vu que j'ai une peau de merde, j'ai essayé toutes les marques de parapharmacie et de parfumerie). Avant ma grossesse, j'achetais des produits qui me paraissaient qualitatifs, qui seraient probablement efficaces pour soigner ma vilaine peau. Tout d'abord, force est de constater que les résultats n'ont jamais été trop au rendez-vous. Jamais un produit n'a profondément améliorer ma peau (qui a des traces d'ancienne acné et des boutons et autres points noirs réguliers). Avec ma grossesse, j'ai commencé à m’inquiéter de la composition des produits que j'appliquais sur ma peau car, même si le placenta est une sacrée barrière, le bébé reçoit forcément une certaine quantité de ces produits. Je me suis donc intéresser à des produits alternatifs moins toxiques. C'est là que j'ai découvert que l'on pouvait s'acheter des produits bio à un prix équivalent que les produits de grandes marques. J'ai l'air un peu con de dire ça mais le rythme et les soucis de la vie quotidienne font que la plupart des gens restent enfermés dans leurs routines et n'ont pas forcément l'idée de changer leurs habitudes.

10 mars 2016

Liebster award #2 ou comment j'ai rechuté...



Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis hein? Du coup, me revoilà à répondre à -non pas un mais- deux liebster awards alors que j'avais dis un non ferme et définitif il y a quelques mois de cela. Je vais pas te ré-ré-ré-ré-ré-ré-ré-ré-expliquer la chose et je balance la sauce direct!

11 choses hautement intéressantes sur ma petite personne
1. J'ai fais un "relooking" le mois dernier dont je te parlerais dans un billet à venir. #TeasingDeOuf
2. Je suis à la recherche (avec l'Homme) d'une maison (même que j'en ai parlé ici et que je ferais bientôt un autre billet là-dessus).
3. J'ai assisté à un enregistrement de Taratata (même qu'on me voit dans le public et tout). #JeSuisUneStar
4. Je crois que j'aimerais créer mon entreprise sauf que j'ai aucune idée de quoi.
5. J'ai arrêté weight watchers mais là encore, je t'en reparlerais plus tard (ce billet n'est qu'un gros teasing!)
6. J'ai une peau de merde: boutons, points noirs, tâches de rousseur et grains de milium. #Miam
7. Je suis persuadée que Jon Snow n'est pas mort ou qu'il va se faire ressusciter par la sorcière rouge. #SpoilerAlert
8. J'ai découvert Instagram il y a peu et franchement, c'est mon réseau préféré. #FollowMe
9. Je ne peux PAS faire caca si des invités sont à la maison. #CoincéeDuCul
10. J'ai peur des ondes wifi, des lignes haute-tension, des pesticides, du phenoxyethanol... #Parano
11. Je crois avoir un problème de dépendance au hashtag. #SansDec
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7 mars 2016

La dépression de la mère au foyer qui veut travailler


Tout de suite les grands mots! "Dépression" quoi! Alors, je ne sais pas si je deviens vraiment dépressive au sens médical du terme, ce que je peux te dire c'est que je suis pas au mieux de ma forme là tout de suite.

J'ai (presque) tout pour être heureuse

J'ai un homme plutôt charmant qui gagne un salaire nous permettant d'être à l'abri, j'ai un fils tout à fait parfait, assez chiant mais parfait, on a le projet d'acheter une maison, de mettre en route le deuxième bébé à court terme...et pour couronner le tout, nous sommes tous les trois en parfaite santé! Non mais honnêtement, dans un tel contexte, pourquoi aurais-je besoin de trouver un boulot?
Je me dis qu'il est possible qu'une de mes lectrices soit dans la situation opposée, une maman (ou un papa) qui travaille, et qui rêverais de pouvoir rester à la maison pour s'occuper de ses enfants. Il est également possible qu'une lectrice soit une mère au foyer "choisie" et qu'elle ne comprenne pas pourquoi je veuille à tout prix travailler. 
C'est pas comme si je m'ennuyais à la maison! Même si Junior est gardé la journée, je suis finalement assez occupée: je recherche un boulot donc je scrute les annonces, je postule donc je remanie mon cv et lettre de motivation quasiment à chaque fois puis si je décroche un entretien, je m'entraîne pendant des jours pour parfaire ma présentation; je recherche une maison donc je scrute les annonces, j'essaye de retrouver par moi-même les maisons proposées par les agences pour éviter de passer par elles, j'appelle les agences quand je n'ai pas le choix, je visite et je tiens informés les agents ou proprios après; je gère l'intendance de la maison donc je fais le ménage, les lessives, le repassage, je paye les factures, je prépare les vacances; enfin, j'ai un blog donc j'écris et surtout je lis les billets des copines, je commente, je like, je retweete...
Tout cela n'est pas très productif dans le sens où je ne crée aucune richesse (et donc aucun revenu) mais pourtant, je suis fatiguée en fin de journée. Le hic c'est que je culpabilise d'être fatiguée à "ne rien faire". 

22 févr. 2016

Je veux vivre à Pariiiiiiis!

Quand les clichés d'une Provinciale volent en éclats ou quand Elo découvre la vie à Paris...


Un jour un ami m'invite chez lui pour passer quelques jours. Il habite à Paris. Paris est une minuscule contrée délimitée par un boulevard périphérique surchargé et scindée en deux par un cours d'eau aussi limpide qu'un réservoir sanitaire de camping-car à la fin de l'été. Paris est une petite enclave en plein milieu de la Province et, autant vous dire la vérité, pour nous autres Provinciaux, c'est une planète à part.
Je me rends donc en territoire francilien (ça veut dire en Île-de-France), à la fois excitée et inquiète. Emmitouflée dans mes idées reçues et mes préjugés, je me suis confrontée à la réalité d'une autre vie. Parfois loufoque, souvent épique, mais surtout débordant d'humanité, mon séjour m'a touchée au cœur. Morceaux choisis de mon rendez-vous en terre inconnue.

Je me suis adaptée au décalage horaire

J'avais anticipé qu'il serait facile de trouver des cigarettes à 23h, ou des aspirines en pleine nuit. J'ai donc débarqué chez mon ami avec le strict minimum: une bombe lacrymo et un casque de papier alu pour me protéger des ondes wifi. Ignorant à quelles activités l'autochtone s'adonnait, j'ai également emporté mon poids en littérature de vacances, soit toute la collection des "Charlotte a un nouvel amoureux" et l'intégralité des "Kate et William au ski". Au début, j'ai lutté un peu. "Les magasins restent vraiment ouverts entre midi et deux?!!", "Si on va au Monop' après 18h on aura quand même une baguette de pain?!!!", "C'est normal que le lundi ressemble à un lendemain d'accident nucléaire, tous les êtres humains se réfugient dans les couloirs du métro?!!".
Et puis j'ai compris. Paris n'est tout simplement pas sur le même créneau horaire que la Province. Une fois qu'on a réglé son horloge interne sur le tic-tac local, tout va mieux. J'ai accéléré ma trotteuse paresseuse, celle qui est toujours à la ramasse, celle qui s'arrête en permanence, et donc mouligasse à souhait. Et j'ai fait un truc de fou. Je me suis mise à stresser et à courir partout! Manger sur le pouce entre deux réunions, envoyer des smileys plutôt que du texte, travailler dans le métro, toujours essayer d'aller plus vite. J'en ai même oublié de fumer.

17 févr. 2016

Weight Watchers - 8ème mois [Semaines 32 à 36]


Il est venu le teeeeeemps du point caloriiiiiie, des smartpoints gentils oui c'est presque le paradis! J'ai un peu vendu la mèche sur instagram (faut ab-so-lu-ment suivre mon compte instagram, c'est devenu mon réseau favori et j'y met plein de zizis), ma perte de poids connais une grosse période de stagnation. Enfin, sur quatre semaines j'ai perdu (un peu) mais grosso modo, j'ai pas perdu grand chose. Zoubida c'est parti!


Rien de bien nouveau sous le soleil la grisaille depuis le dernier bilan. Je continue tant bien que mal à manger équilibré autant que faire se peut, à pédaler deux fois 60 minutes (et plus 45 minutes) par semaine, à faire une centaine d'abdos après chaque séance de vélo d'appartement et j'attends patiemment que mes couches de graisses successives veuillent bien se faire la malle. Je vais être honnête, j'ai encore énormément de mal à me priver de sucre, à résister à la tentation et à ne pas grignoter du tout. J'ai essayé de ne PAS acheter d'en-cas mais je me rabattais sur les biscuits de l'Homme ou...de Junior (mère indigne bonjour!). Je préfère donc "craquer" et grignoter une galette de riz soufflé (avec parfois du chocolat intégré...je suis une gue-din!) plutôt que d'essayer en vain de me restreindre au risque de craquer sur des en-cas encore plus sucrés et gras (coucou les petits écoliers...).
Je me doutais bien qu'un jour ou l'autre la stagnation allait se pointer, mon corps ne pouvait pas perdre 3kg par mois pendant un an sans demander plus d'effort que ça. Plus je me rapproche du surpoids et d'un poids normal, moins mon corps perd facilement. Ça me semble logique même si ça me fait bien chier (au sens figuré). La courbe du chômage de la perte ralentit c'est sûr mais le plus important c'est qu'elle continue d'aller vers le bas non?
Enfin, histoire drôle, comme j'ai remarqué que ma balance électronique affichait parfois un chiffre différent selon où je la plaçais dans ma salle de bains, j'ai acheté une bonne vieille balance à cadran. Surprise, la nouvelle balance affiche 3 kilos de moins. Je ne sais pas à qui faire confiance mais ayant commencé à me peser sur la balance électronique, je continue avec celle-ci (sinon j'aurais perdu 3kg hypeeeer facilement).

11 févr. 2016

Pourquoi éviter les agences immobilières pour acheter ou vendre son bien.


J'en ai déjà parlé un peu ici mais surtout là-bas, l'Homme et moi sommes à la recherche de la maison de nos rêves depuis quelques mois. Comme beaucoup d'acquéreurs potentiels on essaye de limiter les dépenses inutiles pour rester dans notre budget. Aussi, on essaye autant que faire se peut d'acheter auprès de particuliers sans passer par nos amis les agents immobiliers et ainsi économiser plusieurs milliers d'euros (eh oui, même 4% sur 300 000 euros ça fait vite 12 000€ de frais d'agence oui j'ai fait math-sup).

Pourquoi se passer d'agence?

En tout premier lieu évidemment pour l'économie réalisée. Même les agences les moins chères prennent des frais d'agence de plusieurs milliers d'euros pour pas grand chose en échange. Notre gros avantage face aux agences c'est qu'elles ne peuvent pas me mener en bateau avec leur argumentaire car je suis du métier. J'ai mon petit BTS professions immobilières en poche et j'ai quelques années d'expérience en agence.

9 févr. 2016

Du muguet? Mais on est pas le 1er mai!




Si tu me suis sur instagram, tu sais déjà que Junior est privé de Nounou pour 48h à cause d'une maladie infantile contagieuse. Pas de varicelle, pas de scarlatine ni de bronchiolite. Non, nous on est des originaux, on aime sortir du cadre. Ainsi, mon fils, 21 mois, vient de choper son premier "muguet".

Le muguet est un champignon et transforme la bouche de ton enfant à cave à roquefort. Je te laisse découvrir à quoi ça peut ressembler sur google. A priori, cela touche plutôt les nouveaux-nés mais ça s'est déclaré chez Junior pour la première fois cette semaine. Selon la Doc, cela vient probablement d'une sucette mal lavée (ou plutôt remise en bouche après être tombée parterre). Si la maladie passe plutôt inaperçue chez Junior (il dort, mange et joue comme d'habitude) on a vaguement flippé avec son père quand on a découvert ces tâches blanches sur ses lèvres dimanche midi (oui parce que tomber malade quand le cabinet du Doc est ouvert c'est moins drôle). Junior n'ayant été quasiment jamais malade, on est peu habitués aux petits bobos et on imagine toujours le pire dès qu'il a un pet de travers. Oui oui, j'ai hésité à appeler le SAMU pour "ça" mais, pour une fois, internet m'a permis d’apaiser mon stress et on a attendu sereinement le lendemain pour aller chez la Doc.


Après 3 heures d'attente donc (bah oui, un lundi matin+premier lundi des vacances +sans rendez-vous = 3 heures), la Doc confirme le diagnostic d'internet. Junior nous fait un muguet. Direction la pharmacie pour acheter le fongicide à appliquer pendant deux semaines soir et matin. Vu l'odeur chimique et la couleur fluo du truc, je pensais que c'était dégueulasse. A voir comment Junior ôte sa sucette pour se faire badigeonner de cette mixture, ça doit être plutôt bon en fait. Dès la première application, les tâches blanches ont bien diminué. Y a plus qu'à stériliser les sucettes tous les jours et à nettoyer autant que possible les jouets.


Et toi, ton bébé t'as déjà offert du muguet?


2 févr. 2016

Les magazines nous croient-ils aussi riches que la famille Ewing?


Je pense parler pour le plus grand nombre quand je dis que les magazines surestiment trèèèès légèrement nos revenus. Je ne suis probablement pas la seule à écarquiller les yeux quand je vois les prix de la plupart des produits vantés dans les magazines. Aujourd'hui, je fais partie (grâce au salaire de l'Homme) des foyers de la classe moyenne. En tant qu'ex enfant pauvre (RMI, AAH, APL et Restos du cœur), je dirais que nos revenus actuels sont trèèèès confortables. On a pas de souci pour régler nos factures et on ne regarde pas trop à la dépense quand on va faire nos courses ou quand on se fringue. Afin "pas trop"...non...mais un peu quand même
Qui aujourd'hui en France (ou ailleurs) peut se payer une montre à 592€, un pull en cachemire à 374€ et une poussette à 1348€? QUI? HEIN?? Les lectrices de Grazia peut-être? Ou de Glamour? Ou de Parents? A en croire leurs propositions de shopping, oui.

31 janv. 2016

Les principes que j'ai abandonnés avec l'arrivée de bébé


Ça y est, tu es enceinte (félicitations)! Depuis, tu t'intéresses probablement à des littératures scientifiques comme Parents ou Famili, tu t'abonnes à un millier de groupes facebook et/ou de forums afin de savoir un peu mieux ce qu'il faut faire...ou pas avec un bébé. Tu n'as pas encore accouché mais tu es pleine de principes parentaux que tu comptes bien appliquer une fois que le divin enfant sera sorti de ton ventre. Moi aussi j'étais comme toi, jeune padawan, et comme d'autres jeunes mamans j'ai vite compris qu'une fois que tu as ton bébé sur le dos dans les bras, la réalité n'est pas aussi aisée. J'ai donc mis un peu d'eau dans mon vin et renoncer à quelques principes auxquels je croyais.

27 janv. 2016

Faut-il céder aux sirènes des billets sponsorisés?


Tu le sais, je suis devenue une star de la blogosphère. Enfin, presque. Disons que j'ai quelques personnes à l'humour douteux (comme moi) qui me suivent sur les réseaux et qu'en plus j'ai été sélectionné en tant qu'Efluent mum. Au fur et à mesure, je dois avouer que certaines marques m'ont approché pour que je leur fasse un peu de pub en contrepartie de quelques avantages. Cette pratique est connue sous le nom de "billet sponsorisé" ou "partenariats".
En ouvrant ce blog, jamais je n'aurais pensé intéresser la moindre entreprise de puériculture. La question des "billets sponsos" et autres "partenariats" ne se posait pas, il n'y en aurait de toute façon pas. Et puis, quelques emails sont arrivés me proposant certains produits, plus ou moins en rapport avec les enfants et m'intéressant plus ou moins (mais si c'est gratuit hein...pourquoi pas?).
Plus le temps passe, plus je suis lue et plus j'intéresse les marques. Pas de quoi décoiffer les grosses blogueuses qui tournent à 148 commentaires par billets et 8742 fans sur facebook mais de quoi flatter mon ego de blogueuse. Jusqu'à présent, je n'ai jamais donné vraiment suite. Tout d'abord, parce qu'on ne m'a jamais proposé une offre incroyable (ou je suis déjà une fine bouche). Ensuite, parce que je n'avais pas encore pu prendre le temps de t'en parler à toi, ma chère lectrice adorée.
J'ai donc mené ma petite réflexion sur le sujet, ai discuté avec mes copines blogueuses pour avoir leur avis sur la question et j'attends aujourd'hui ton avis car, après tout, tu es la première concernée!

24 janv. 2016

Les questions que j'aimerais poser à ma Nounou

Merci Nounou mais fallait pas. Vraiment.

Si tu confies ton bébé à une assistante maternelle (nom scientifique de la Nounou), tu dois sûrement te poser des questions plus ou moins bizarres sur le déroulé de la journée. Ces questions, tu y penses régulièrement sans jamais oser les poser de peur de passer pour une poule couveuse ou une mère suspicieuse. Pourtant, on leur confie ce que l'on a de plus cher, les êtres que l'on aime plus que tout. Puis, les faits divers concernant des nounous ou instits maltraitants viennent régulièrement noircir le tableau. Nos questions sont presque légitimes non?
Pourtant, je garde ces questions pour moi parce qu'au fond je connais les réponses et/ou fait confiance à ma Nounou (élément essentiel pour confier son enfant chaque matin). Alors, pour rigoler jaune, je vais partager avec toi ces questions que j'aimerais parfois à ma chère Nounou.

18 janv. 2016

Junior a 20 mois, ça donne quoi?


Aaaaaah j'ai l'impression de ne pas avoir écrit depuis 3 semaines...et en fait ça fait pas si longtemps que ça. Bref, on s'en fout, c'est pas le sujet. Aujourd'hui, j'ai envie de tirer une nouvelle fois un portrait de Junior à cet instant. La dernière fois que je l'ai fait (et première fois aussi d'ailleurs), c'était pour ses 14 mois (date bizarre pour faire un bilan hum passons). Nous voilà donc 6 mois plus tard. Il s'en est forcément passées des choses!

11 janv. 2016

Weight Watchers - 7ème mois [Semaines 27 à 31]


7 mois de bons et loyaux services auprès de mon appli Weight Watchers! Ça me paraît loin et en même temps si proche. Finalement, j'ai su m'accrocher et persévérer dans la durée *Auto-congratulation* (on est jamais mieux servi que par soi-même). Alors, voici le premier bilan...mensuel! Je me suis lassée des bilans hebdos (que tu peux toujours retrouver ici hein) et j'avais peur de vous saouler avec ça puisque, même si je n'ai pas vraiment de ligne éditoriale, j'ai ouvert ce blog pour parler "bébé -  biberon - caca-tomiques - périnée" et non "gras - propoints - balance - cuisson vapeur". Voici donc le bilan WW nouvelle formule: moins de photos pour limiter aux repas spécialement riches ou spécialement light histoire de vous donner toujours quelques repères (donc moins de temps perdu passé à faire les montages donc moins de démotivation), toujours autant de chiffres (car c'est ça qui nous intéresse le plus non?) et surtout, moins de bilans (j'avais une de ces pressions tous les lundis!).

3 janv. 2016

Le changement c'est pour 2016.



Me revoilà enfin à proximité de mon ordi et de ma box wifi après une semaine passée dans mon Sud natal à courir entre les différents membres de la famille et belle-famille (heureusement, on a pris une location pour être peinards de temps en temps).
Donc voilà la nouvelle année tant attendue. Attendue étant donné que la précédente année, 2015 pour ne pas la nommer, a été drôlement pourrie. Cette année, pas de résolutions prises mais plusieurs projets et changements à venir.

Tout d'abord, je t'annonce qu'il va y avoir du changement sur le blog! Finis les bilans hebdomadaires Weight Watchers (je t'ai vu applaudir vilaine!), bonjour les bilans mensuels (de rien pour la fausse joie)! Après 6 mois de régime et de bilans hebdos, j'avais de plus en plus de mal à m'y coller tous les lundis, à faire mes montages photos et tout le toutim. Puis, moi qui ne voulais pas devenir un blog "régime" c'était un peu loupé puisqu'un article sur deux était un bilan. Du coup, je ferai un bilan tous les débuts de mois, je reviendrai sur les quatre semaines précédentes sans détailler tous les plats mais je garderai les infos essentielles: les grammes perdus (et les zizis subliminaux).
Autre nouveauté, je pense de plus en plus à m'inscrire sur instagram (ne lève pas les yeux au ciel comme ça ma biche). C'est encore indécis comme projet...faut que je vois comment ça marche (ça poste en direct sur facebook non?), si j'y comprends quelque chose et s'il y a un réel intérêt.